Alimentation des perruches et perroquets : comment bien les nourrir ?
L’alimentation des perruches et perroquets ne se résume pas à remplir une mangeoire de graines. Avec les années et les différentes espèces que j’ai élevées, j’ai appris qu’il fallait surtout éviter les règles toutes faites. Ce que nous proposons à nos oiseaux joue sur leur état général, leur poids, leur plumage et, à plus long terme, sur leur santé.
Une Calopsitte n’a par exemple pas forcément les mêmes habitudes alimentaires qu’une Conure Pyrrhura. Même entre deux oiseaux de la même espèce, les préférences peuvent être très différentes. Les fruits en sont un bon exemple : j’ai souvent constaté chez les Calopsittes beaucoup moins d’intérêt que chez d’autres espèces que j’ai élevées. Et quand on regarde leur milieu naturel et leur régime alimentaire, ce n’est finalement pas si étonnant.
Graines, extrudés, légumes, fruits, graines germées, calcium… Je vais donc partager dans ce guide ce qu’il faut savoir pour bien nourrir son oiseau, avec les particularités selon les espèces et mes observations faites au fil des années.

Que mangent les perruches et les perroquets ?
Les perruches et perroquets ne mangent pas uniquement des graines. Selon les espèces, leur alimentation peut être composée de graines, de végétaux, de fruits, de graines germées, de noix pour certaines espèces, mais aussi d’aliments formulés comme les extrudés en captivité.
Il faut cependant éviter de chercher une recette unique valable pour tous les oiseaux. Le régime alimentaire naturel d’une Calopsitte australienne n’est pas celui d’une Conure Pyrrhura sud-américaine, et cela se retrouve aussi dans leurs comportements alimentaires en captivité.
L’objectif est donc de proposer une alimentation suffisamment variée et adaptée à l’espèce, mais également à l’âge, à l’activité et aux différentes périodes de la vie de l’oiseau, comme la mue ou la reproduction.
Quelle place donner aux graines dans l’alimentation des perruches et perroquets ?
Les graines occupent une place importante dans l’alimentation de nombreuses perruches et de certains perroquets. Mais toutes les graines n’ont pas la même valeur nutritionnelle et, surtout, un mélange de graines donné seul ne permet pas forcément d’apporter tout ce dont un oiseau a besoin.
C’est aussi là qu’il faut tenir compte de l’espèce. Chez les Calopsittes que j’ai élevées, par exemple, les graines ont toujours été très bien acceptées, ce qui correspond aussi à leur comportement alimentaire naturel. À l’inverse, d’autres espèces que j’ai élevées, comme les Pyrrhuras, se montrent beaucoup plus intéressées par une alimentation diversifiée.
Il faut également regarder ce que l’oiseau mange réellement et pas seulement ce que l’on met dans sa mangeoire. Certains oiseaux sélectionnent leurs graines préférées et délaissent les autres. J’avais d’ailleurs consacré un article à ce problème de tri des graines chez l’oiseau.

Quelles graines peut-on proposer ?
Les mélanges destinés aux perruches et perroquets peuvent contenir différentes graines : alpiste, millet, avoine, sarrasin, lin, niger, chènevis ou encore tournesol. Leur composition et surtout leurs proportions doivent être adaptées à l’espèce. Un mélange destiné à une Perruche ondulée ou une Calopsitte ne sera pas forcément adapté à une Conure ou à un perroquet de plus grande taille.

L’alpiste est par exemple une graine que j’utilise depuis longtemps dans mes mélanges. Elle peut permettre de rééquilibrer certains mélanges du commerce contenant une proportion importante de graines plus grasses. J’explique plus en détail son intérêt dans mon article consacré à l’alpiste dans l’alimentation des oiseaux.

Il faut aussi rester attentif aux graines très appréciées par certains oiseaux, comme le tournesol. Le problème n’est pas forcément la graine elle-même, mais la quantité consommée et la tendance de certains oiseaux à la sélectionner au détriment du reste du mélange.
Extrudés pour perruches et perroquets : quelle place dans l’alimentation ?
Les extrudés sont des aliments formulés pour apporter différents nutriments dans chaque bouchée. Leur principal intérêt est notamment d’éviter le phénomène de tri que l’on rencontre avec les mélanges de graines : l’oiseau ne peut pas sélectionner uniquement ce qu’il préfère.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il suffit de remplacer toutes les graines par des extrudés du jour au lendemain. Leur place dépend de l’espèce, de l’alimentation déjà proposée et des habitudes de l’oiseau. Certains les acceptent rapidement, alors que d’autres peuvent avoir besoin d’une transition progressive.
Fruits et légumes : lesquels proposer ?
Les fruits et légumes permettent de diversifier l’alimentation et d’apporter des aliments frais aux perruches et perroquets. Mais là encore, leur consommation peut être très différente selon l’espèce et même selon l’individu.
C’est quelque chose que j’ai souvent constaté avec mes oiseaux. Mes Calopsittes, par exemple, ont généralement montré beaucoup moins d’intérêt pour les fruits que mes Conures Pyrrhura. Il ne faut donc pas forcément s’inquiéter parce qu’un oiseau refuse un aliment au premier essai : certains ont besoin de plusieurs présentations avant de commencer à y goûter.
On peut proposer différents légumes et végétaux comme la carotte, le brocoli, les feuilles de légumes adaptées aux oiseaux ou encore le poivron. Pour les fruits, pomme, poire, fruits rouges, melon ou agrumes peuvent notamment faire partie des aliments proposés, en variant plutôt qu’en donnant toujours la même chose.
Les fruits étant naturellement plus riches en sucres que beaucoup de légumes, ils ne doivent pas prendre toute la place parmi les aliments frais. J’ai consacré un article plus complet aux fruits et légumes pour les perruches et perroquets, avec davantage d’exemples.
Il faut également faire attention à ce que l’on donne : certains aliments consommés par l’homme peuvent être dangereux pour les oiseaux. Nous verrons plus loin les principales erreurs à éviter et les aliments toxiques.
Comment habituer un oiseau aux aliments frais ?
Un oiseau habitué depuis longtemps à son mélange de graines peut tout simplement ignorer un nouvel aliment. Il est souvent plus efficace de proposer régulièrement de petites quantités, sous différentes formes, sans supprimer brutalement ce qu’il connaît déjà.
On peut essayer un légume entier, en morceau, râpé ou finement découpé. La présentation peut réellement changer la réaction de l’oiseau. Il faut surtout observer ce qu’il consomme réellement et retirer les aliments frais lorsqu’ils commencent à s’altérer.
Graines germées : un aliment intéressant à intégrer
Les graines germées permettent de proposer les graines sous une autre forme. Avec la germination, la graine commence son développement et sa composition évolue. Elles peuvent donc apporter de la variété dans l’alimentation, notamment chez les oiseaux déjà habitués aux mélanges de graines.
Je les ai utilisées avec mes oiseaux et elles sont généralement bien acceptées. Mais leur préparation demande davantage de précautions qu’un mélange de graines sèches. Avec l’humidité et la température, les graines peuvent rapidement devenir un milieu favorable au développement de moisissures ou de micro-organismes si elles sont mal préparées ou conservées.
Il faut donc travailler proprement, bien rincer les graines au cours de la germination et ne pas conserver une préparation qui présente une odeur ou un aspect anormal. Une fois proposées aux oiseaux, les graines germées ne doivent pas rester longtemps dans la mangeoire.
J’explique toute la méthode, du choix des graines jusqu’à leur préparation, dans mon guide sur les graines germées pour les oiseaux.

Calcium, minéraux et compléments alimentaires
Le calcium et les minéraux ont leur importance dans l’alimentation des perruches et perroquets, notamment pour le squelette et la formation de la coquille chez les femelles en période de reproduction. Mais cela ne signifie pas qu’il faut multiplier les compléments alimentaires sans raison.
L’os de seiche est probablement l’apport minéral le plus connu des propriétaires d’oiseaux. J’en ai toujours proposé à mes oiseaux, mais tous ne vont pas forcément y toucher. Certains peuvent complètement l’ignorer.
Dans ce cas, le calcium en poudre peut être une alternative, à condition d’utiliser un produit adapté aux oiseaux et de respecter le dosage indiqué. Il peut notamment être ajouté à certains aliments. L’objectif n’est pas d’en donner davantage « par sécurité » : comme pour les autres compléments, les excès peuvent aussi poser problème.

L’os de seiche reste intéressant à laisser à disposition lorsqu’il est accepté par l’oiseau. Si vous récupérez vous-même des os de seiche sur la plage, ils doivent être correctement préparés avant d’être proposés. J’explique justement comment nettoyer et préparer un os de seiche.

Concernant les vitamines et autres compléments, je déconseille d’en ajouter systématiquement « au cas où ». Les besoins dépendent de l’alimentation déjà consommée, de l’espèce et de la situation de l’oiseau. Une supplémentation mal adaptée n’est pas forcément anodine, en particulier avec certaines vitamines. En cas de carence suspectée, de problème de santé ou de besoin particulier, mieux vaut demander conseil à un vétérinaire aviaire.
L’alimentation doit être adaptée à l’espèce
Toutes les perruches et tous les perroquets ne doivent pas être nourris exactement de la même manière. Leur origine, leur régime alimentaire naturel, leur taille mais aussi leur comportement alimentaire sont différents. C’est pour cette raison que je préfère éviter les recommandations identiques pour toutes les espèces.
C’est particulièrement visible avec les espèces que j’ai élevées. Chez mes Calopsittes, les graines ont toujours occupé une place importante et les fruits suscitaient généralement assez peu d’intérêt. Avec mes Conures Pyrrhura, j’ai au contraire observé une plus grande curiosité pour différents aliments frais. Les Touis célestes ou les Perruches Catherine ont eux aussi leurs habitudes et leurs préférences.
Il faut également tenir compte de l’oiseau lui-même. Deux oiseaux de la même espèce peuvent ne pas accepter les mêmes aliments. Ce n’est donc pas parce qu’un aliment adapté est refusé une première fois qu’il faut définitivement l’abandonner. Avec certains oiseaux, il faut du temps, changer la présentation ou simplement le proposer régulièrement avant qu’ils commencent à y goûter.
C’est aussi pour cette raison qu’un guide général comme celui-ci donne surtout les grands principes. Pour aller plus loin, l’alimentation doit ensuite être ajustée en fonction de l’espèce et de l’oiseau que l’on a devant soi.
Quelle quantité de nourriture donner à une perruche ou un perroquet ?
Il n’existe pas une quantité unique valable pour toutes les perruches et tous les perroquets. Avec mes oiseaux, je ne fonctionne pas comme pour un chien ou un chat avec un repas distribué une ou deux fois par jour : l’alimentation de base reste disponible dans la mangeoire afin que l’oiseau puisse venir manger au cours de la journée.
Avec un mélange de graines, inutile pour autant de vider et remplir systématiquement la mangeoire chaque jour. Il faut d’abord vérifier ce qui a réellement été consommé, retirer les enveloppes vides et s’assurer qu’il reste bien des graines disponibles. Cela évite aussi de remettre constamment les graines préférées de l’oiseau alors que les autres sont encore présentes.
Avec les extrudés, mieux vaut se référer aux quantités recommandées par le fabricant, car elles varient selon le produit, l’espèce et le poids de l’oiseau. Il faut ensuite observer sa consommation et surveiller régulièrement son poids.
Enfin, le millet en grappe et les autres friandises doivent rester occasionnels. Ils sont particulièrement pratiques comme récompense pour apprivoiser, éduquer ou simplement faire plaisir à son oiseau, mais ne doivent pas remplacer son alimentation quotidienne.
Comment changer l’alimentation de son oiseau ?
Changer les habitudes alimentaires d’une perruche ou d’un perroquet demande parfois du temps. Un oiseau habitué depuis plusieurs années à un mélange de graines ne va pas forcément reconnaître immédiatement des extrudés ou un nouvel aliment comme quelque chose qu’il peut manger.
Il faut donc éviter de supprimer brutalement son alimentation habituelle en espérant qu’il finira par manger ce qu’on lui propose à la place. Un oiseau peut réellement ne pas consommer suffisamment pendant une transition mal conduite.
Pour introduire les extrudés, on peut les proposer progressivement tout en conservant au départ l’alimentation que l’oiseau connaît. Il faut surtout vérifier qu’il mange réellement les nouveaux aliments et pas simplement qu’il les prend dans son bec avant de les jeter. Le suivi du poids avec une balance de précision est particulièrement utile pendant cette période.
La transition peut prendre quelques jours chez certains oiseaux et beaucoup plus longtemps chez d’autres. Il n’y a donc pas d’intérêt à vouloir aller trop vite : l’objectif est d’obtenir un changement durable sans mettre l’oiseau en difficulté.
Les erreurs alimentaires à éviter
Une bonne alimentation ne dépend pas seulement de ce que l’on ajoute dans la mangeoire. Certaines habitudes peuvent progressivement déséquilibrer ce que l’oiseau consomme réellement.
Parmi les erreurs que je conseille d’éviter :
- proposer uniquement un mélange de graines sans chercher à diversifier l’alimentation ;
- renouveler constamment les graines préférées alors que l’oiseau délaisse le reste du mélange ;
- donner trop souvent du millet, du tournesol ou d’autres aliments particulièrement appréciés comme friandises ;
- changer brutalement l’alimentation d’un oiseau sans vérifier qu’il consomme réellement les nouveaux aliments ;
- laisser trop longtemps des fruits, légumes ou graines germées dans la cage ;
- ajouter systématiquement vitamines, calcium ou autres compléments sans tenir compte de l’alimentation déjà consommée ;
- donner des aliments destinés à notre consommation sans vérifier auparavant qu’ils sont sans danger pour l’oiseau.
Ce dernier point est particulièrement important. Certains aliments parfaitement courants pour nous peuvent être dangereux pour une perruche ou un perroquet. Avant de proposer un nouvel aliment, mieux vaut donc consulter la liste des aliments toxiques pour les perruches et perroquets.
Alimentation et santé : pourquoi l’équilibre est important
L’alimentation ne se voit pas seulement dans la mangeoire. Sur la durée, ce que mange réellement une perruche ou un perroquet participe à son état général, au maintien de son poids, à la qualité de son plumage, à la solidité du squelette et au bon fonctionnement de son organisme.
Une alimentation déséquilibrée peut au contraire favoriser des carences ou des excès. C’est notamment pour cette raison qu’un oiseau qui sélectionne toujours les mêmes graines ou qui reçoit une alimentation très peu diversifiée mérite une attention particulière.
Le foie est lui aussi directement concerné. Je me souviens notamment d’une abonnée qui m’avait contacté après avoir constaté une croissance anormale du bec de sa Perruche Catherine. À la suite d’une consultation vétérinaire, un problème hépatique associé à son alimentation avait été mis en évidence. C’est un cas concret qui montre pourquoi l’alimentation ne doit pas être négligée, mais il ne faut pas pour autant généraliser : un bec qui pousse anormalement peut avoir différentes causes et seul un vétérinaire peut établir un diagnostic.

C’est aussi valable pour le plumage. Une alimentation adaptée contribue à la formation et au renouvellement des plumes, particulièrement pendant la mue. Elle ne détermine évidemment pas la mutation ou la couleur génétique d’un oiseau, mais elle participe à la qualité générale de son plumage.
Enfin, une modification du poids, de l’appétit, des fientes, du plumage ou du comportement ne doit pas être automatiquement attribuée à l’alimentation. Si quelque chose paraît anormal ou persiste, il faut consulter un vétérinaire aviaire.
Questions fréquentes sur l’alimentation des perruches et perroquets
Que mange une perruche ?
Une perruche peut consommer des graines, des végétaux, des graines germées et, selon l’espèce et ses habitudes, des fruits ainsi que des aliments formulés comme les extrudés. Il n’existe cependant pas un régime identique pour toutes les perruches : une Calopsitte, une Perruche Catherine ou un Toui céleste n’ont pas exactement les mêmes besoins ni les mêmes comportements alimentaires.
Peut-on nourrir une perruche uniquement avec des graines ?
Une alimentation composée uniquement de graines n’est pas idéale. Même avec un mélange varié, l’oiseau peut sélectionner les graines qu’il préfère et délaisser les autres. L’objectif est plutôt de proposer une alimentation diversifiée et adaptée à l’espèce.
Quels fruits et légumes peut-on donner à une perruche ou un perroquet ?
De nombreux fruits et légumes peuvent être proposés en variant les aliments et leur présentation. Tous les oiseaux ne les acceptent cependant pas avec la même facilité. Avant d’introduire un nouvel aliment, il faut également vérifier qu’il peut être consommé sans danger par l’oiseau.
Les extrudés sont-ils meilleurs que les graines ?
Il n’est pas nécessaire d’opposer systématiquement les deux. Les extrudés permettent notamment de limiter le tri des ingrédients et apportent une composition nutritionnelle formulée. Avec un mélange de graines, l’oiseau peut au contraire sélectionner ce qu’il préfère. Leur place doit être adaptée à l’espèce et à l’alimentation globale de l’oiseau.
Peut-on donner des graines de tournesol tous les jours ?
Les graines de tournesol sont particulièrement appréciées par de nombreuses perruches et perroquets, mais elles sont riches en lipides. Elles peuvent faire partie de certains mélanges, mais ne doivent pas prendre une place disproportionnée dans l’alimentation simplement parce que l’oiseau les préfère.
Faut-il donner du calcium à une perruche ou un perroquet ?
Les oiseaux ont besoin de calcium, mais cela ne signifie pas qu’un complément en poudre doit être donné systématiquement. L’alimentation globale, l’espèce et certaines périodes comme la reproduction doivent être prises en compte. L’os de seiche peut notamment constituer une source de calcium mise à disposition de l’oiseau.
Bien nourrir son oiseau, c’est aussi apprendre à l’observer
Il n’existe finalement pas une alimentation unique qui conviendrait de la même manière à toutes les perruches et tous les perroquets. L’espèce donne une première indication, mais il faut aussi observer son propre oiseau : ce qu’il mange réellement, ce qu’il délaisse, son poids et l’évolution de ses habitudes.
Avec les différentes espèces que j’ai élevées au fil des années, c’est probablement ce que j’ai le plus retenu : varier, adapter et observer plutôt que chercher une recette toute faite.
Graines, extrudés, aliments frais, graines germées ou apports minéraux peuvent ainsi trouver leur place dans une alimentation équilibrée, à condition de tenir compte de l’espèce et de l’oiseau que l’on a devant soi.







Bonsoir,
L’alpiste est-il recommandé en cas d’hépatite de tous les oiseaux en cage ou volière? La quantité préconisée est 50 -50 mais est-ce valable pour crochus comme pour tourterelles et inséparables?
Pourriez- vous m’indiquer la quantité exacte à donner de cette graine et pendant combien de temps?
Merci de bien vouloir me répondre.
Cordialement.
C. BECUE
Bonjour @becue-christian,
Les psittacidés et les colombidés n’ont pas du tout le même régime alimentaire, ni le même système digestif … donc surement pas le même effet sur ces 2 espèces.
Ce que j’explique dans l’article est spécialement pour les becs crochus type psittacidés.
Les inséparables se sont des becs crochus appartenant à la famille des psittacidés, donc 50 % alpistes-50% mélange graines est valable pour cette espèce.
Ne connaissant pas les colombidés très bien je ne peux pas vraiment vous éclairer là-dessus.